LA RANDO DE GEORGETTE SANS GEORGETTE

La rando de Georgette sans Georgette – Makina Plaubel 6X7 triX
 – Avec les moufles de sa tante qui l’a élevé et qui l’a beaucoup aimé –  ( ce qui impliquait de ne pas les perdre ) – je me souviens du contact de la laine contre mes poings sérrés – en face de nous cette magnifique ouverture sur le massif du Fiz… au loin on pouvait apercevoir le début du Vercors – la fille qui m’aime est à coté, je la laisse filer comme le temps – je me sens un peu ridicule avec mon caleçon moulant de danseur…  
jean-françois


DANSE. Avignon en février, les « Hivernales de la Danse »…



Images transfigurées.

    Le spectacle de danse est pour moi, un espace de travail sur le temps, un terrain d’expérience à chaque fois nouveau et inconnu, prétexte à rechercher et à expérimenter…
  – Oubliant les valeurs du beau, du nécessaire, me laissant guider par mon intuition, je laisse mon obturateur ouvert pour qu’il capture autre chose que la perception de mon mental.
   – Beaucoup plus tard, après être passé par le sas de mon laboratoire, je détruis pour reconstruire à partir des traces laissées sur la pellicule comme dans l’inconscient du spectateur… Alors des formes et des mouvement réapparaissent, se réorganisent… Je procède un peu comme le faisaient les surréalistes, laissant faire le hasard, en réinterprétant au tirage plusieurs images semblables et en retenant la plus significative…
 – Je ne suis pas un photographe de danse, je photographie ma danse…

jean-françois Cholley


certaines photos me remplissent de joies…

Mardi, il y à des jours ou je me sens seul, même à deux, même en groupe… je n’arrive pas à m’intéresser, je suis dans un autre monde… c’est très souvent comme ça en ce moment… et puis tout ces bavardages autour de moi et sur le web… inutiles… heureusement certaines photos me remplissent de joies… et je crois que l’on touche là un des privilèges de la photographie… l’ouverture à l’imaginaire, la capacité de se projeter, d’inventer un début et une fin à l’histoire…. je vous en envoie une, c’était en 2006…

LA NOUVELLE PHOTOGRAPHIE ANCIENNE


Je vais développer sur ce « blog » une réflexion personnelle et très subjective sur ce qui me touche particulièrement dans la vie, l’Art, l’Humain, le Cosmos, etc…. à travers mon expérience d’homme photographe, je vais aussi vous parler de divers procédés photographiques plus ou moins anciens que je pratique ou que j’enseigne…. A l’époque de ce grand chambardement numérique, se pose pour moi un problème éthique sur le sens de l’image et de la photographie en particulier…. Je pense développer sur un autre « Blog » tout ce qui touche à la technique des anciens procédés photographiques, ce que j’appelle la « nouvelle photographie ancienne »….  Mais je privilégierai d’avantage l’aspect esthétique à l’aspect technique…. ce ne serra donc pas un rendez vous de technicien photo, je veux simplement démystifier et donner envie de pratiquer…. mais toujours avec un certain recul et une réflexion sur le sens….  je précise que je parlerai ici, que d’images réalisées par la main de l’homme… notez bien que je n’ai aucun mépris pour les nouvelles technologies je les utilise aussi par ailleurs… A bientôt donc. (je vous communique l’adresse du blog sur « La nouvelle photographie ancienne très prochainement)

M’OUVRIR SUR LE MONDE

AUTOPORTRAIT AU CHEVAL SANS CHEVEUX            © « DANIEL » au déclencheur

Je retrouve ce texte que j’ai écrit le 26 mai 2000 pour mon site web, je n’en change pas une ligne

Internet est l’opportunité de m’ouvrir sur le monde, de communiquer avec les personnes qui rentreront en résonance avec ma sensibilité… Rencontre au hasard du web ou de la vie … Je ne me suis jamais engagé totalement et de façon consciente avec un Etre, ou dans une action, ou pour une chapelle… Mais j’ai quand même avancé de cette façon, en suivant mes intuitions à travers mes faiblesses, avec mes doutes… C’est aussi comme cela que je pratique la photographie ! Pour ma part je ressens l’image plutôt comme une identification à une forme archétypale inconsciente, mais qui évoluerait en fonction de notre expérience personnelle et de notre évolution culturelle. Tout ça pour dire que pour moi l’image a forcément du sens. C’est pour cela que je continue d’être photographe, de toute façon je suis profondément visuel, Je dirais même que je suis esclave de la forme et du fond ! mais je m’en sers dans mon travail. Je souhaite que l’on utilise ce regard subjectif.
 jf Cholley

AFRIQUE ????? REPARTIR ????


/ tu portes sur toi le signe de la paix / ton urgence est le présent / tu n’achètes que le pétrole nécessaire aux quelques heures que nous allons passer ensemble / tu existes / tes mains sont comme des écorces d’arbres / tes arbres sont comme tes Esprits / tes yeux sont comme des sourires / tu m’idéalises / si tu savais ce que je sais, tu ne regarderais pas vers là bas / je ne suis pas sûr que l’école que nous construisons te libère / mon pays va mal / à quoi je sers / qu’est ce que je te donne / tu m’as encore offert un coq, il restera encore quelques jours sous mon lit dans la cour, il réapparaîtra dans la casserole, tout dur / nous le partagerons / Anna a la fièvre, je reste près d’elle / le ciel pèse sur nos têtes / nous la ramenons à Ouaga / le fourgon se désarticule, ils tirent sur les ficelles qui maintiennent la porte / boire une bière à la ville / je me souviendrai de ces yeux, la nuit qui nous regardaient dormir / le bruit des bêtes / la poussière rouge de la piste qui nous recouvrait / ton rire communicatif / je suis passé à coté de l’Afrique /                 
jean-françois Cholley