FIN DE L’EXPOSITION LE DIMANCHE 9 MARS 2014 à 18h

L’Exposition « résidence d’artistes »se termine ce dimanche 9 mars à 18h
Salle Eugène Lacroix à Aramon dans le Gard à 10 km d’Avignon
ouvert tout les jours de 10h à 18h 
je serai présent le samedi 8 mars de 13h à 18h


En 2012, c’est cette exposition qui a clôturé ma résidence d’artiste de une année dans la communauté de communes du pont du Gard sur le thème du paysage. Pour cela, j’ai revisité les principales techniques photographiques du XIX siècle , en refabriquant mes émulsions…

« Le Paysage du Gard vue à travers les techniques photographiques du XIX siècle »
      
         J’ai lu puis oublié, les impressionnants carnets de Léonard de Vinci  de 1475… j’ai observé cette région du Gard… j’ai retenu la présence des arbres et de l’eau… j’avais déjà avec moi l’histoire de la photographie à partir de 1840, j’avais la passion, j’avais la patience, j’avais la caméra obscura… j’ai regardé…
« Mes images sont des contacts pas plus grands que la main et le coeur »
        Toutes ces techniques du XIX nous obligent au travail de la main… à la patience… par exemple il me faut environ une journée pour préparer les supports du calotype, une nuit pour les développer et quelques heures de lavage et de séchage… quant au temps d’exposition, il peut varier  de 15 minutes à quelques heures… sans le  vent… puis retour au laboratoire… s’apercevoir que c’est raté… tout recommencer à zéro… enduire le négatif papier de cire d’abeilles… repartir faire la prise de vue sur le terrain… Enfin, réaliser le tirage par contact sur un papier salé, l’enduire de nitrate d’argent… l’exposer au soleil… etc… encore quelques heures…

REPERES HISTORIQUES des techniques utilisées pour cette exposition:

-1839 Daguerréotypes et papier salé, – 1840 Calotypes, – 1842 Cyanotype, – 1851 Papier ciré sec, Plaque au collodion humide, Papier albuminé, – 1855 Procédés charbon, gomme bichromatée – 1871 Émulsion au gélatino-bromure d’argent, – 1873 Papier platine, – 1882 Papier au gélatino-chlorure d’argent.
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  L’ombre sera d’autant plus épaisse vers le milieu de l’arbre, qu’il aura moins de rameaux.
Toute branche reçoit le milieu de l’ombre de l’autre branche, et en conséquence, de l’arbre entier.
Toutes les ombres des branches ou des arbres ont un revêtement brillant du coté d’où vient la lumière. Cet éclat aura la forme de l’ombre et pourra s’étendre sur un mille, du coté éclairé par le soleil.
Si d’aventure un nuage projette une ombre sur quelque partie des collines, les arbres n’en seront affectés que dans les lointains ou les plaines; car sur les collines, leurs branches sont plus grosses du fait qu’ils y grandissent moins, chaque année, qu’en plaine; donc, s’ils sont naturellement obscurs et ombreux, les ombres des nuages ne les peuvent obscurcir; les espaces interposés entre les arbres qui n’ont perdu aucune ombre, varient grandement de ton, en particulier les non verts, tels les cultures ou les parties de montagne ravagées, arides ou âpres…  (les carnets de Leonardo da Vinci)

jean-françois Cholley – Photographe: 11 rue Portail Matheron 84000 Avignon. France Tel: 04 90 85 44 78 / 06 17 13 59 81
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