EXPOSITION DANS LE GARD

 

          j‘ai  lu puis oublié, les impressionnants carnets de Léonard de Vinci  de 1475… j’ai observé cette région du Gard… j’ai retenu la présence des arbres et de l’eau… j’avais déjà avec moi l’histoire de la photographie à partir de 1840, j’avais la passion, j’avais la patience, j’avais la caméra obscura… j’ai regardé…

Mes images sont des contacts pas plus grands que la main et le coeur… Pour ceux qui ne viendront pas… c’est une petite histoire d’une année de résidence… exposée pendant un jour et demi à l’hôtel Choisity d’Aramon le we du 6 & 7 octobre 2012… même pas la totalité de la somme du temps d’insolation de mes châssis-presse, et du temps de pose des daguerréotypes, calotypes, collodions, et autres obturateurs à rideau … 

Vernissage samedi à 18h

 

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           L’ombre sera d’autant plus épaisse vers le milieu de l’arbre, qu’il aura moins de rameaux.

Toute branche reçoit le milieu de l’ombre de l’autre branche, et en conséquence, de l’arbre entier.

Toutes les ombres des branches ou des arbres ont un revêtement brillant du coté d’où vient la lumière. Cet éclat aura la forme de l’ombre et pourra s’étendre sur un mille, du coté éclairé par le soleil.

Si d’aventure un nuage projette une ombre sur quelque partie des collines, les arbres n’en seront affectés que dans les lointains ou les plaines; car sur les collines, leurs branches sont plus grosses du fait qu’ils y grandissent moins, chaque année, qu’en plaine; donc, s’ils sont naturellement obscurs et ombreux, les ombres des nuages ne les peuvent obscurcir; les espaces interposés entre les arbres qui n’ont perdu aucune ombre, varient grandement de ton, en particulier les non verts, tels les cultures ou les parties de montagne ravagées, arides ou âpres...  Leonardo da Vinci

 

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