de Pina Bausch à Josef Nadj

      Je sors assez bouleversé du film documentaire d’Anne Linsel et Rainer Hoffman, sur la dernière création de Pina Bausch maintenant disparu… bizarrement j’avais souvent les larmes aux yeux… je ne sais pas vraiment pourquoi… peut être l’émotion de voir ces jeunes ados trouver du sens dans cette expérience créative, avec leurs limites, leurs problèmes, leurs convictions… on sent qu’ils sont en train de construire… de se construire… et qu’il y à quelque chose ou quelqu’un en face, quelque chose de solide et de vrais…  qui appelle le don de soi…  une oeuvre  en devenir…

Et puis il y a cette esthétique du mouvement, des attitudes, merveilleusement filmé… Pourquoi je n’ai plus cette émotion dans les spectacles de danses que je vois aujourd’hui? pourtant je suis le même… Avant hier j’étais à la séance photo de Nadj… il y à eu de beaux moments visuels, toujours tres « Plastique »… mais je n’ai pas pleuré, loin de là… et puis c’était toujours lui avec ses limites et ses habitudes… justement l’idée géniale de Pina Bausch c’est de redistribuer les rôles de « Kontakthof » à ces jeunes ados non danseurs, … Je suis sorti de là, plein d’espoir pour le monde…                            

Nadj 1141

©jf Cholley « les corbeaux » J Nadj

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